« Petites idées ou grands projets ? » Podcast #1

Premier podcast audio, cette semaine sur le sujet des projets :
Vaut-il mieux se lancer dans un gros projet ambitieux ? Réaliser de petites idées plus simples à mettre en place ? On parle aussi de courts-métrages, de Blender et d’autres choses.

Ecoutez le podcast juste ici (vous pouvez le télécharger pour l’écouter où vous voulez) :

 

Pourquoi le podcast ?

J’aime beaucoup écouter des podcasts, quand je marche, dans le train, dans l’avion. Je me suis alors dit que je voulais essayer ce format, entre autres parce qu’il est aussi plus simple à mettre en place, moins chronophage.

 

Quelques podcasts intéressants

D’ailleurs voici plusieurs liens vers des podcasts que j’apprécie écouter et qui vous plairont peut-être.

Le podcast des frères Bancroft, sur l’animation et comment en faire une carrière.

Les vidéos de Bobby Chiu, sur le dessin, l’illustration, la narration et la peinture numérique.

Le carnet digital de Scendre, qui parle de dessin et de motivation.

Antoine Blanchemaison, qui parle d’entreprenariat, de liberté et de travail sur internet.

Aienkei, qui parle de jeux vidéo, de cinéma, de YouTube,… de tout et de rien en fait, mais c’est vraiment cool.

 

On se retrouve donc la semaine prochaine pour un autre podcast, sur un autre sujet ! Si vous avez des suggestions de sujets n’hésitez pas à les proposer.

– Benjamin

Vos vidéos témoignages de votre Inktober

En ce mois d’octobre je vous ai proposé de participer, tous ensemble, au Inktober. Pour rappel, le Inktober consiste à dessiner une image à l’encre chaque jour. Donc non seulement il faut réfléchir à une idée, la réaliser, mais aussi la diffuser. Je trouve que le partage d’expérience et la création de contenu fait complètement partie de ce défi.

C’est pour cela que faire votre propre vidéo bilan est une bonne conclusion.

Devoir prendre sa caméra, son micro et partager une expérience. Un témoignage. Que chacun parle de sa façon de vivre ce moment. Certains d’entre vous ont même fait leur tout première vidéo pour ce défi. Et c’est un bon début ! De quoi continuer à montrer ce que vous dessinez et votre manière de réfléchir, de travailler et de concevoir vos projets.

J’ajoute les liens de vos vidéos, pour que tout le monde puisse le voir en entier.

Les dessins de Nanart
Marie-Sonja Cotineau
Steven LP
Dawn 
Max’stache
Nymésys Peony
Synakha Can 
Lucie Desaye
Harkiadel

On a réussi

Pourquoi est-ce que je dis ça ?

Parce que même si tout le monde n’a pas forcement réalisé 31 dessins dont il est très fier, la plupart d’entre nous avons mené ce défi à terme. Nous y avons passé du temps. Nous avons dessiné chaque jour (ou presque). Puis nous avons partagé notre expérience avec d’autres dessinateurs.

Alors je vous dis merci pour vos participations ! Et enfin bravo pour ce que vous avez fait.

– Benjamin

Défi du mois de Novembre 2017

Dans ce défi du mois, l’objectif est de prendre une photo. C’est un bon début. Mais ! Il faut ensuite dessiner, découper, illustrer, ajouter des éléments,… par-dessus cette image. 

Imaginez des personnages, des situations, une mise en scène. Soyez libre d’utiliser le format d’image et la technique qui vous plaisent.

Pour finir postez le lien vers votre image dans les commentaires de cette vidéo avant le 30 novembre. Il y aura ensuite une vidéo bilan avec vos participations.

 

 

Bon courage et éclatez-vous avec cette idée ! 

– Benjamin

inktober 2016 bilan

Inktober 2016 : bilan d’expérience

Dans l’article précédent on parlait de l’importance des défis, de leur intérêt, avec le lancement du fameux défi de dessin Inktober 2016. Octobre s’est achevé, novembre est là. Et donc ?

31 dessins en 31 jours

Première chose, le défi est relevé ! C’était pas tous les jours évident mais j’ai placé des habitudes simples qui me permettaient de produire quelque chose. Bien ou pas, quelque chose était produit. Et donc quelles étaient ces habitudes ?

Déjà ne pas être trop ambitieux dans mes images. Je me suis donné pour temps de dessin entre 10 et 20 minutes tous les jours. Le plus souvent durant la pause du midi, mais le moment importe peu. Le plus important c’était de me dire que je n’avais pas à passer des heures sur chaque image. Je le pouvais, si je le voulais, mais ce n’était pas essentiel et ça m’enlevait une certaine « pression » en même temps que ça éloignait l’excuse du « j’ai pas le temps ». Parce qu’entre nous, 10-20 minutes durant la pause du midi, le matin au réveil ou le soir en rentrant c’est pas très difficile à trouver.

Ensuite je me suis donné des contraintes récurrentes. Toujours dessiner sur le même bloc de papier, avec les mêmes marqueurs que j’avais toujours avec moi. Je m’étais aussi dit que mon image serait toujours à l’encre noire avec une pointe d’encre rouge (à utiliser à différents endroits selon l’idée du dessin). Je vous avais précisé que je suivais les thèmes proposés par Jake Parker, donc tout était là.

inktober 2016

 

 

J’avais un thème par jour, assez large pour pouvoir faire plein de choses. Pas de problèmes de temps puisque j’avais une durée d’exécution courte, plus ou moins définie. Aucun soucis de médium puisque mon bloc et mes marqueurs étaient toujours dans mon sac à dos.

 

 

 

Les leçons à en tirer

Durant ce défi j’ai remarqué que je tombais dans une sorte de piège. Celle de l’habitude et de la routine, justement. J’avais un dessin à faire chaque jour, un thème défini… Et disons-le clairement la plupart du temps je n’allais pas chercher très loin pour produire mon image. Il y a certains jours où je faisais simplement la première chose qui me passait par la tête, sans réfléchir correctement mon trait, sans quelque chose qui rende l’image assez intéressante.

Pourtant je suis content d’avoir réussi à faire tous ces dessins, ça m’a poussé à dessiner tous les jours et ça m’a aussi permis de partager une image chaque jour sur mon compte instagram. D’ailleurs je vous invite à y faire un tour pour voir l’ensemble des dessins : @benjamincerbai sur Instagram.

Dans les 31 dessins il y en a certains qui me plaisent plus que d’autres par l’idée, l’histoire, la composition ou le trait. Je vous explique ça un peu plus en détail avec cette vidéo :

Conclusion ?

Première année que je me lance dans ce défi, en plus en public, ce qui m’a permis d’avoir des retours constructifs… C’est une bonne expérience que je ferai sûrement de nouveau l’an prochain ! Evidemment je vous encourage à relever ce genre de défis, surtout lorsqu’ils sont comme ça à grande échelle. Vous allez pouvoir vous motiver à suivant ce que font les autres et en partageant à votre tour.

Alors foncez et dessinez !

– Benjamin –

inktober 2016

Inktober 2016

Les défis sont des façons très efficaces de se motiver, de produire et d’avoir un objectif à atteindre dans un délai court (et donc d’apprendre dans une certaine « urgence »).

C’est pour ça que Jake Parker a crée le défi Inktober en 2009 et qu’il réunit maintenant des milliers d’artistes chaque année en… bah en octobre, du coup.

Inktober ? Mais qu’est-ce ?

Le principe du Inktober est simple : il y a 31 jours dans le mois d’octobre, et il faut réaliser un dessin chaque jour (avec de l’encre). Vous l’aurez compris, le but est de se booster, de participer à un défi d’ampleur et d’être pris dans l’engouement de tous ces gens qui se mettent à dessiner en même temps.

Mais… qu’est-ce que je dessine ?

Il y a plusieurs possibilités. Soit vous dessinez ce que vous voulez, selon votre humeur du jour , soit vous racontez une histoire sur 31 jours… Soit comme moi vous suivez les thèmes donnés par Jake Parker dans cette liste officielle.

inktober 2016

Utiliser cette liste me permet d’avoir un thème donné, qui ne suit pas nécessairement mes automatismes et me permettra d’avoir des idées différentes de ce que je fais d’habitude. Il y a aussi différents défis lancés par des communautés d’artistes, sur des thèmes particuliers. Vous pourrez trouver des tas des thèmes qui pourront vous parler, si ça vous tente !

Mon premier Inktober

Eh oui, cette année c’est ma première. Pourtant je connais le défi depuis au moins 2 ans mais… je ne m’étais pas lancé avant. Alors voilà où j’en suis au bout de 5 jours de défi !

inktober 1 rapide
Jour 1 : Rapide
inktober 2 bruyant
Jour 2 : Bruyant
inktober 3 collecte
Jour 3 : Collecte
inktober 4 faim
Jour 4 : Faim
inktober 5 triste
Jour 5 : Triste

Vous pouvez suivre mes dessins du Inktober sur mon compte Instagram et partagez les vôtres !

Et j’ai aussi fait une vidéo sur le sujet… comme d’habitude :

 

Vous participez au défi ?

– Benjamin –

Apprendre le dessin d’observation

Au début de notre apprentissage du dessin, on a des tonnes d’images en tête. On s’imagine réaliser les personnages épiques de nos histoires, ou mettre en scène la scène intimiste écrite la veille dans son carnet. Donc dessiner à partir de notre imagination.

Et pourtant deux approches complémentaires sont, je pense, nécessaires à un bon apprentissage : le dessin d’observation et le dessin d’imagination. Commençons par l’observation.

Le dessin d’observation : pourquoi faire ?

L’observation est souvent ce que je conseille en premier. D’abord partons du principe que lorsqu’on se lance dans le dessin, les bases nécessaires ne sont pas forcement acquises. Ou en tout cas comprises et un minimum applicables. A travers le dessin d’observation, il s’agit de développer un sens aigu de la perception. Percevoir les formes, savoir les manipuler dans l’espace, comprendre comment elles interagissent…

exemple d'observation en dessin

C’est à travers cette compréhension du monde, des formes, de la lumière, que vous serez capable de représenter correctement ce que vous avez en tête. Vous pourrez également mieux vous servir de vos références photos, par exemple.

Comprenez que la frustration de ne pas réussir à représenter ce qu’on a en tête vient souvent d’un manque de connaissance (en terme de composition, d’anatomie, de volume). Et que la connaissance s’acquiert via l’observation et l’analyse.

Le dessin d’observation : comment faire ?

Dessiner ce qu’on voit, ça peut faire peur. On ne sait pas quoi faire, on se dit que notre dessin ne ressemble pas du tout à l’objet… Et c’est normal ! La pratique et l’expérience vont vous faire progresser, et les exercices d’observation sont très simples à mettre en place.

Voici un exercice simple que vous pouvez commencer tout de suite.

Prenez du papier, un stylo ou marqueur (rappelez-vous : pas de gomme ) et dessiner les éléments autour de vous. Ne cherchez pas le beau dessin : chercher le bon trait. Comment représenter au mieux la forme ? Comment la simplifier pour en comprendre l’essence ?

L’objectif est d’exercer votre oeil, votre trait et de créer une « banque d’images mentales » qui va vous servir plus tard.

Exercez-vous partout

Ce qui est pratique avec le dessin c’est qu’il est très facile d’emporter un carnet et un marqueur. Vous n’avez plus qu’à vous poser quelque part et croquer ce que vous voyez. Voitures, personnes, maisons,… Tout est dessinable, c’est dingue !

L’observation sans dessin

Votre trait va s’améliorer avec la pratique, à force de dessiner. Mais gardez aussi en tête que la partie observation est primordiale, et peut même fonctionner sans faire un seul trait ! A n’importe quel moment, fixez intensément un endroit, un objet ou une personne (faites-vous discret, n’effrayez personne, hein) puis visualisez-vous en train de dessiner.

Demandez-vous par quoi vous commenceriez, comment vous gèreriez telle ombre, telle forme. C’est un exercice très intéressant qui vous permet, déjà, de ne jamais vous ennuyer. Ensuite il va vous former à l’observation et aiguiser votre regard. Bref, vous y gagnez partout et n’avez pas d’excuse pour ne pas observer !

Rappelez-vous : le dessin d’observation est la partie analyse, avec laquelle vous apprenez à voir, à comprendre, à retranscrire. Ce qui va grandement servir pour le dessin d’imagination.

– Benjamin –

le coffret jeunesse de picsou

La jeunesse de Picsou : le canard le plus inspirant du monde

Vous connaissez forcement l’Oncle Picsou. Le vieux canard multi-milliardaire, l’un des radins les plus mythiques de l’Histoire. Au départ, quand j’étais petit, je le voyais comme un vieux pingre, qui ne pense qu’à son argent. Presque comme un méchant, finalement, lorsque je lisais ses aventures dans Picsou Magazine. Puis un jour j’ai découvert que sa vie avait été racontée… Depuis son enfance jusqu’à ce qu’il devienne le vieux radin que nous connaissons.

La jeunesse de Picsou

C’est dans un hors-série en deux volumes de Picsou Magazine que j’ai découvert la bande dessinée de Don Rosa. Je crois bien avoir lu trois ou quatre fois ces deux volumes en peu de temps, tellement ces aventures me passionnaient.

la jeunesse de picsou

Moi qui le voyait comme un odieux vieux riche, je ne m’étais jusque là pas demandé comment Oncle Picsou en était arrivé là. Et j’ai alors compris qu’il avait commencé son périple tout jeune, après avoir reçu son premier sou.

picsou sou fétiche

Après avoir découvert que cette pièce ne valait rien dans son Ecosse natale, le jeune Balthazar Picsou décidera de gagner sa vie en Amérique et de devenir l’homme (enfin le canard, quoi) le plus riche du monde. Il va alors s’embarquer dans un bateau et vivre des tas d’aventures incroyables partout dans le monde. Et ce qui m’a le plus touché lors de cette lecture, c’était la volonté de petit garçon à réaliser son rêve. Sa détermination. Son ambition.

Ce que Picsou m’a appris

A travers ses voyages, Picsou va rencontrer des gens, se faire des amis, des ennemis, parfois même contribuer à l’Histoire du monde via ses actions. Tout n’est pas tout rose pour lui. Il va devoir s’endurcir, faire face aux problèmes, à la cruauté de certaines personnes. Et une grande place est laissée aux sentiments de lui et sa famille. Lorsqu’il revient dans son village natal (c’est pas la fin de l’histoire, juste une étape) il se fait huer par les personnes qui l’aimaient petit simplement parce qu’il est revenu riche.

picsou revient riche

Il va devoir apprendre la vie, tout simplement. Et nous allons le suivre dans ces péripéties durant des décennies. Ce sont des valeurs importantes qu’il transmet : l’importance du travail pour accomplir son rêve, faire face aux obstacles, avoir de grands objectifs… C’est pour cela que cette bande dessinée a une importance particulière pour moi. Je ne m’en suis pas vraiment rendu compte étant petit, j’étais juste captivé par ces aventures. Puis j’ai compris à quel point ça avait dû forger quelque part mon envie de faire ce que je veux.

Finalement, Picsou a placé l’une des briques de ce qui est devenu la fondation de ma passion, certainement.

J’avais ces Picsou Magazine hors-série, puis nous les avons vendu durant un vide-grenier, je crois. Je m’étais dit que je n’avais plus envie de les relire. Et des années plus tard j’ai découvert la réédition de ces aventures extra-ordinaires et je me suis dit que j’allais me la procurer.

La nouvelle édition de la Jeunesse de Picsou

Les deux volumes sont là, réunis dans un carton avec une très belle couverture. Il y a même un sou fétiche à l’intérieur du coffret !

le coffret jeunesse de picsou

le sou fetiche de picsou

Je me suis donc retrouvé à lire de nouveau cette jeunesse de Picsou qui m’a tant marqué, plus de 10 après avoir tenu ce Picsou Magazine entre mes mains. Le plaisir était le même, peut-être même décuplé. Et puis, ayant grandi, j’y ait vu d’autres choses. J’ai compris le sens de certains passages, qu’un enfant de 8 ou 9 ans a du mal à saisir. Les illustrations m’ont alors encore plus impressionné, maintenant que je sais le travail nécessaire pour ce genre de création.

Peut-être que cette bande dessinée vous a marqué étant petit. Vous l’avez peut-être lu récemment. Ou alors vous ne l’avez jamais lu et je ne peux que vous conseiller de le faire ! Cette édition de l’oeuvre de Don Rosa comporte, entre chaque chapitre, des écrits de l’auteur. Vous y apprendrez des secrets de fabrication, des anecdotes ou encore des réflexions sur tel ou tel élément de cette histoire.

acheter la jeunesse de picsou
 

Vous pouvez cliquer sur l’image ou sur ce lien pour accéder au livre. Sachez que ce sont des liens affiliés et que je toucherai donc un pourcentage sur votre commande. C’est un bon moyen de m’aider sans rien payer de plus.

 
 

Regardez la vidéo sur ce sujet

 

– Benjamin –

 

inspiration image une

Comment trouver l’inspiration ?

C’est souvent le problème numéro un lorsque vous voulez créer : je ne trouve pas l’inspiration.
Parfois le manque d’inspiration, le manque d’idées, le fait de ne pas savoir quoi dessiner, prend le pas sur le manque de compétences.

Lorsque je savais moins bien dessiner (et j’ai encore beaucoup de chemin à faire) mais que j’avais en tête un personnage, une scène… c’était un moyen simple pour m’entraîner. Faire de l’exercice d’imagination sans avoir aucune idée du sujet à traiter… Ca peut sembler compliqué.

 

Bonne nouvelle : ça se travaille et ça peut même être marrant !

Trouvez l’inspiration partout autour de vous

Vous avez, comme tout le monde j’imagine, déjà imaginé un dragon, un vaisseau spatial ou un visage en regardant les nuages.

Quelques nuages qui créent l'inspiration

Il y a même une fonction spéciale du cerveau pour vous aider à voir tout ça ! Cela s’appelle la paréidolie et c’est assez intéressant.

La paréidolie

Votre a l’habitude de reconnaître des formes, d’y associer une idée. Donc fatalement, lorsque quelques éléments sont mis d’une certaine manière les uns par rapport aux autres…

paréidolie inspiration
Le sac est particulièrement flippant.

C’est ce qui s’est passé lorsque j’ai vu ces formes sur mon carrelage, qui m’ont inspiré certaines images.

Ensuite j’avais réalisé une peinture numérique de cette fameuse « île-tête », dont vous pouvez voir le processus sur cette vidéo.

Trouvez l’inspiration avec Alchemy

Partant de ce principe d’associations de formes, il existe des générateurs de formes, que vous pouvez plus ou moins manipuler pour en faire ce que vous voulez. Le logiciel que je recommande s’appelle Alchemy. C’est un logiciel libre et gratuit avec lequel vous pouvez vous amuser. Vous allez stimuler votre inspiration et créer des choses auxquelles vous ne vous attendez pas.

L’exercice est le suivant : créez différentes formes sur Alchemy et réalisez des dessins ou illustrations à partir de ce que vous y voyez. C’est un super exercice pour stimuler votre imagination que j’avais proposé dans cette vidéo.

Et j’avais ensuite passé en revu les images que vous aviez réalisées. Vos propres inspirations.

C’était un exercice très intéressant, qui m’a permis de lancer un défi via une vidéo. Ce que j’ai fait de nouveau par la suite.

A vous de trouver l’inspiration avec ces quelques astuces !

Bobby Chiu les 6 pièges du succès

Les 6 dangers du succès par Bobby Chiu

Bobby Chiu est un artiste très inspirant, qui a su construire son succès.

Une illustration de Bobby Chiu, artiste à succès
A travers sa chaîne YouTube et les cours qu’il donne, il ne transmet pas seulement la technique de l’image et de la narration. Il transmet des valeurs, des principes et un état d’esprit particulier.

J’avais déjà partagé les conseils de Bobby Chiu concernant la motivation de l’artiste et le fait de travailler dès le réveil pour progresser.

Il a récemment sorti une nouvelle vidéo concernant les 6 pièges du succès. Puisque étant artiste il a été confronté à différentes phases de succès, dont certaines qui auraient pu l’empêcher d’avancer.

Etant donné qu’il s’y connaît bien mieux que moi, je vais retranscrire ses conseils.

1- L’expansion n’est pas l’objectif

Bobby Chiu pensait au départ que grandir vite, loin et d’avoir son propre studio le plus rapidement possible était la solution, la destination. Puis il s’est rendu que le véritable but était la stabilité. Puisque c’est à travers la stabilité que la croissance arrive. Une croissance solide, avec des fondations fortement ancrées dans le sol.

Il explique que son activité a vécu de la croissance par nécessité, donc à travers ses actions, ses oeuvres. Ce n’était pas le but principal.
Ne pas agrandir son studio lorsque les moyens de ne sont pas encore, ne pas agrandir son équipe lorsque ce n’est pas encore nécessaire.

Etre assez stable et équilibré pour garder sa mobilité et sa capacité à bouger, changer de cap lorsqu’il le faut.

Parmi les studios dont il a vu l’évolution, certains ont coulé après une croissance très rapide. Les personnes n’étaient alors pas capables de maintenir une telle organisation. Bobby Chiu conseille alors, si l’on veut évoluer rapidement et faire ce genre de choses, de bien s’entourer. Avoir à ses côtés une personne de confiance, expérimentée et qui saura gérer ce genre de situation.

2- Accepter trop de projets

Le film Alice aux pays des merveilles de Tim Burton était le 6ème film sur lequel le studio de Bobby Chiu a travaillé. Et c’est le premier qui ait abouti et soit sorti en salles. A ce moment-là beaucoup de superbes propositions de projets se sont mis à arriver au studio.

L’attention qu’avait le film a donné envie à beaucoup de personnes de proposer de super projets au studio. Et le « problème », qui en est devenu un après cela, est que tous les projets n’étaient pas que des projets intéressants. Ils étaient tous des projets géniaux sur lesquels l’équipe rêverait de travailler ! Et c’est là qu’est la difficulté.

Au départ, lorsqu’on débute, on peut être l’artiste qui va accepter tous les projets. Il faut se faire connaître, gagner en expérience… Et les projets ne sont pas forcement très nombreux. Mais lorsque le succès arrive, et que les demandes sont de plus en plus importantes, il faut apprendre à dire non. Il faut savoir sélectionner les projets sur lesquels on travaille, puisque notre temps n’est pas extensible.

En étant plus sélectif, le travail fourni est de bien meilleure qualité. S’il y a trop de projets, aucun n’aura l’attention nécessaire porté sur lui pour le rendre vraiment bon. Le studio de Bobby s’est retrouvé dans cette situation au début, pendant une courte période. Puis ils se sont vite rendus compte que leurs travaux n’atteignaient pas leur plein potentiel, et qu’il fallait gérer moins de projets pour tenir leur succès.

Il faut rester calme lorsque les demandes commencent à affluer. C’est à ce moment qu’il faut savoir garder la tête, sélectionner les projets, et travailler à son plein potentiel.

3- Arrêter de faire ce qui nous a mené au succès

Lorsque le succès arrive, il est courant d’arrêter de faire ce qui nous a permis d’en arriver là. Selon Bobby Chiu c’est particulièrement vrai pour les artistes très présents sur internet. Alors qu’au contraire il faut continuer tout cela. Qu’il s’agisse de vidéos Youtube, de contenu quotidien sur Instagram, d’interaction sur Snapchat… Il faut continuer.

La plupart du temps ces contenus-là sont crées gratuitement. A partir du moment où on est occupés, qu’on a du succès… Ce sont les premières choses à passer à la trappe. Pourtant les bénéfices seront toujours présents lorsqu’on publie régulièrement ce contenu ! Et il n’y a aucune raison d’arrêter de documenter et de publier. Surtout si c’est grâce à cela que nous avons gagné de l’attention.

Tout n’est pas visible dès le lendemain, ou dans le mois. Mais au bout d’un an, de cinq ou dix ans… Le contenu accumulé aura un impact d’autant plus grand, et sera toujours utile. Et si on ne publie plus de contenu, on sera vite dépassé et il sera difficile de reprendre si on ne fait publie pas durant la transition entre deux manières de publier.

4- Les gens qui viennent par intérêt

Bobby Chiu parle maintenant d’une partie triste mais réelle du succès. Avec le succès arrivent des personnes qui veulent notre aide, et donc rentrer dans notre cercle proche pour en retirer des avantages. Ils agissent d’une façon avec nous et d’une autre avec le reste des gens. Tout simplement parce qu’ils connaissent les avantages à ce qu’on soit leur ami/collaborateur.

Alors autant créer maintenant son cercle d’influence proche, que ce soit des amis ou des collaborateurs. Puisque les personnes qui sont là lorsqu’il n’y a pas de contrepartie liées au succès sont celles qui comptent le plus. Et surtout qui resteront de confiance.

Et ces personnes de confiance sont celles qui vont nous aider en donnant des retours sincères sur ce qu’on fait. De vrais commentaires, qui parfois sont durs à encaisser, mais qui sont constructifs.

5- Pas de nouveaux buts à atteindre

Souvent nos objectifs sont définis au lycée, à l’université, lorsqu’on étudie l’art étant jeune. Et au fil des années, certains vont réussir à atteindre ces objectifs. Et le piège est de s’arrêter là. Alors qu’au contraire il faut toujours avoir un nouveau but. Toujours avoir un cap placé plus haut, plus loin, ou différemment. La pire des choses pour développer nos créations est de se contenter d’un niveau et d’y faire du sur-place.

Bobby Chiu n’aborde pas ce point, mais j’ajouterais que la gestion de ses objectifs est très importante. Pas dans le sens où ils doivent être précis, au millimètre et sans aucun mouvement autre possible. Plutôt dans le sens où, pour que la motivation soit là, que la persévérance perdure, il faut avoir cette stimulation. Cette envie de faire mieux. Toujours mieux.

Il faut constamment se donner de nouveaux buts à atteindre.

6- Arrêter d’apprendre

Lorsque le succès arrive, et que nous avons réussi en faisant tel type d’image, en racontant ce genre d’histoires… Il y a une tendance à s’approprier cela et à ne pas tester de nouvelles choses. Une fois que nous avons développé une très grande compétence dans un domaine, il ne faut pas s’en contenter. Il faut toujours se laisser du temps pour expérimenter.

Considérons ces temps d’apprentissage comme un moment sacré. Un investissement sur le long terme, qui va grandement nous servir. S’il n’y a pas de rémunération pour ces choses, et que beaucoup de projets attendent, il répète qu’il y a une tendance à laisser ces parties de côté. Et qu’il ne faut surtout pas les laisser de côté !

Le meilleur moyen reste alors d’apprendre d’autres personnes. De profiter des conseils, de l’expérience de ceux qui ont passé des années à apprendre ce qu’ils savent. Et c’est justement ce que je fais en écoutant les conseils de Bobby Chiu, qui est un artiste reconnu dans son domaine. Il sait beaucoup de choses sur la création d’images, la technique de la peinture numérique, et il a forcement beaucoup à nous apprendre.

Et c’est là qu’il propose de visiter schoolism.com, le site sur lequel lui et d’autres artistes reconnus créent de la formation pour développer ses compétences dans les domaines de l’image.

Conclusion

A travers cette vidéo sont donnés de nombreux conseils très intéressants. Et il y a d’autres choses à en retirer. La structure de la vidéo est pertinente, puisque que Bobby Chiu partage son expérience point par point jusqu’au dernier. Ce dernier qui mène à son offre, à sa formation. Une fois que nous avons compris les conseils sur les pièges du succès, que nous avons validé son expérience et sa qualité, aller sur son site est la suite logique.

Je vous invite donc à faire un tour sur schoolism.com et à laisser vos commentaires sur les différents pièges du succès détaillés dans cet article.

Le concours d'animation des 94 secondes de Jenlain 2016

Concours d’animation : les 94 secondes de Jenlain 2016

Chaque année, la ville de Jenlain organise un concours d’animation où chaque participant doit produire un très court-métrage animé d’une durée limitée et en suivant un thème défini.

Et cette année, évidemment, une nouvelle édition du concours est lancée et c’est à vous de relever le défi en créant votre propre film d’animation !

Mes animations pour les éditions précédentes

J’ai découvert ce concours d’animation en 2014. Le thème était alors Super-héros ! Un thème très inspirant à partir duquel j’ai réalisé ce film :

 

C’était une bonne expérience malgré le temps de production très court. En effet je n’ai connu le concours que très peu de temps avant la date finale de rendu. Pourtant j’ai tenu bon, et j’ai livré cette animation à temps ! Finalement ce n’est plus mon meilleur film, ni la meilleure animation que j’ai jamais faite… mais à l’époque ça l’était, et ce concours m’a grandement motivé à faire de mon mieux.

 

En 2015 est arrivé l’édition « 93 secondes » avec pour thème Le voyage dans le temps. Quoi de mieux pour me lancer dans un projet d’histoire ambitieux, avec un style graphique particulier et une ambiance mystérieuse !

 

Cette aventure, qui aura duré de juillet à novembre 2015, n’a pas été seulement l’occasion de réaliser un film. Puisque c’est à ce moment que j’ai décidé de publier chaque semaine une vidéo sur ma chaîne Youtube et d’expliquer, étape par étape, comment je concevais ce film. De la phase d’écriture à celle de storyboard, de montage, de bruitages, de colorisation,… Tout a été documenté pour vous permettre de comprendre comment créer un film d’animation de A à Z.

Ce concours d’animation a été le point déclencheur de ma création de vidéos, puisque j’avais un but précis : partager cette expérience en temps réel et regrouper une communauté de passionnés autour des thèmes de l’animation, de la narration et de la création d’images.

Voilà pourquoi je pense que vous devriez participer à l’édition 2016 des 94 secondes d’animation !

Créez votre film d’animation pour l’édition 2016

Cette année, le thème du concours est L’eau. Encore une fois un thème très large pour permettre toutes les interprétations, tous les délires créatifs et les histoires les plus imaginatives.

 

Je ne participerai pas au concours cette année, préférant me consacrer à mon nouveau projet d’histoire.

Pourtant je vous écris cet article vous donner envie de participer à votre tour !

En conclusion, un concours est probablement l’un des meilleurs moyens d’apprendre. Il vous donne un contexte, un cadre, un temps de production limité… Et bien sûr il y a des lots conséquents à gagner, à savoir des tablettes Wacom Cintiq !

C’est très stimulant et vous serez sûrement étonné de ce que vous êtes capable de produire !

Vous avez jusqu’au 20 novembre 2016 pour participer, alors n’attendez pas 94 secondes, et lancez-vous !

 

Accédez maintenant à toutes les informations concernant le concours pour participer, connaître les prix, le jury ou encore voir les films des années précédentes !